Une autre différence majeure résidait dans l’alimentation. Les supermarchés étaient plus petits et le choix beaucoup plus limité. Les repas étaient composés d’ingrédients courants. Légumes frais, fruits, œufs, lait, viande, pain et produits de base constituaient la base de la plupart des cuisines.
Les aliments ultra-transformés étaient moins courants, et nombre de produits que nous considérons aujourd’hui comme des aliments de base n’existaient tout simplement pas. Le sucre était utilisé avec parcimonie. Les portions étaient modestes. Les listes d’ingrédients étaient courtes.
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On cuisinait à la maison et cela prenait du temps. Laver les légumes, éplucher les pommes de terre, remuer les casseroles et faire la vaisselle exigeaient des efforts physiques et de l’attention. On préparait ses repas, on ne les attrapait pas sur un coup de tête.
On mangeait parce qu’on avait faim, et non par ennui, stress ou surstimulation.
Les habitudes alimentaires étaient régulières.
La plupart des foyers suivaient un rythme simple : petit-déjeuner le matin, déjeuner vers midi et dîner le soir. Grignoter entre les repas était rare.
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Les distributeurs automatiques n’étaient pas omniprésents. Il n’y avait pas de publicités alimentaires incessantes ni de services de livraison pour tenter les gens tout au long de la journée. Le corps apprenait à anticiper les besoins alimentaires et à savoir quand se reposer.






