Le monde du travail est en pleine mutation. Si le développement de l’intelligence artificielle promet un véritable bouleversement dans de nombreuses entreprises, ce n’est pas la seule chose qui change en matière de recrutement. En effet, de nombreux services de ressources humaines se détournent du traditionnel CV et recherchent chez les candidats des qualités qui apparaissent désormais comme indispensables.
“Selon une étude menée par Leadership IQ, 46 % des nouveaux collaborateurs échouent dans les 18 mois suivants leur embauche.”, comme le révèle la société spécialisée dans le recrutement HeyTeam. Il faut dire qu’accueillir un nouvel employé fait parfois figure de pari car si sur le papier, il a toutes les compétences requises, rien ne dit qu’il va s’intégrer facilement.
Le CV ne suffit pas à trouver le bon candidat
Culture d’entreprise, environnement de travail, équipe et collègues, la liste est longue mais tout change pour les nouveaux venus. Et, si savoir s’ils possèdent le bagage technique n’est pas bien difficile en consultant leur CV, c’est autre chose concernant certaines qualités humaines. D’ailleurs, dans 89 % des cas, l’échec est lié à l’“attitude dans l’entreprise.”, précise HeyTeam. Et c’est pour cela que ces experts préconisent d’évaluer “la compatibilité entre la personnalité du candidat et les valeurs de l’entreprise.”
Pour cela, il faut tenter de juger les “soft skills” du candidat. Il s’agit en fait de certaines compétences souvent liées au savoir-être de l’individu. Il est ainsi possible de citer “la créativité, la flexibilité, l’organisation, la motivation ou la gestion du stress”, par exemple. Mais, la liste est longue et l’autonomie, l’empathie ou la capacité à s’exprimer de manière aisée en public en font également partie.








