Certains rapportent une senteur énigmatique précédant la disparition d’un être cher. Découvrez les secrets de ce phénomène intrigant exploré par la science et les récits personnels.
Pourquoi le parfum du corps évolue-t-il en fin de vie ?

Lorsqu’une personne approche de la mort, son organisme subit de profonds changements physiologiques. Un des signes les plus évidents est l’émergence d’une odeur spécifique. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce phénomène n’est pas réservé aux défunts, mais peut également être détecté chez une personne en phase terminale.
Cette senteur particulière provient de deux substances chimiques : la putrescine et la cadavérine. Ces composés gazeux, issus de la dégradation des acides aminés ornithine et lysine, sont responsables de l’odeur distinctive de la décomposition. Leur libération débute lorsque le métabolisme ralentit considérablement, généralement dans les derniers jours de vie.
Une fragrance mémorable et déconcertante

Les individus ayant déjà perçu cette odeur la décrivent comme étant singulière et marquante. Certains la comparent à l’odeur de viande avariée, tandis que d’autres la rapprochent d’une senteur chimique évoquant le dissolvant pour vernis à ongles. La perception varie en fonction des personnes et de l’état de santé de la personne en fin de vie.
Dans le cas de pathologies telles que les cancers digestifs (intestin ou estomac), l’odeur peut être particulièrement prononcée. Elle résulte alors de la libération de toxines et d’une altération du métabolisme.






