Jean Reno épouse Geneviève en 1977, ensemble ils ont deux enfants, Sandra en 1977 et Michael en 1980. Le couple divorça en 1995, faute de disponibilité de l’acteur, souvent en déplacement ou en tournage intensif.
En 2024, Reno confiait avec respect que cette période douloureuse l’avait appris à concilier vie de famille et carrière : “Je suis écartelé entre le travail et la maison. Le premier mariage a été difficile à cause de ça, parce que je ne roulais pas sur l’or et qu’il fallait que je travaille. Je n’étais pas là et je n’étais plus l’homme qui s’est marié avec elle”, raconte-t-il en 2024 dans l’émission Legend, sur YouTube. Malgré cette séparation, les anciens époux gardent contact : “J’ai beaucoup de respect pour elle, Geneviève, c’est la mère de Sandra et Michael. Même là, je n’ai pas rompu les ponts.”
Son mariage avec un mannequin polonais
En 1996, l’acteur se marie avec la mannequin polonaise Nathalie Dyszkiewicz, un an après leur rencontre. De cette union naissent Tom (1996) et Serena (1998). Le couple se sépare en 2001. Depuis 2006, Jean Reno est marié à Zofia Borucka, actrice franco‑britannique de 23 ans sa cadette.
Ensemble, ils ont deux enfants : Cielo (2009) et Dean (2011), dont ce dernier a Jay-Z pour parrain. Jean Reno décrit leur relation comme un échange profond, affirmant que son épouse est celle avec qui il vit un véritable équilibre. “Je ne dis pas ça pour blesser qui que ce soit, mais Zofia est la femme avec qui je parviens enfin à un échange total”, confiait-il au Parisien.
Jean Reno s’exile aux États-Unis avec sa famille
Jean Reno vit à New York depuis de nombreuses années et s’y sent plus apaisé qu’à Los Angeles ou Paris. Résident de Greenwich Village, il y a fondé un réseau culturel, côtoie des Français comme Marc Lévy, qui n’est autre que son voisin. Un quotidien loin du tumulte de la France, qui semble le ravir : “On est bien là-bas. Je suis voisin de Marc Levy, il y a près de 100 000 Français à New York, c’est à six heures de Paris et c’est là que j’ai rencontré ma femme. La France ne me manque pas. Je suis conseiller culturel des Baux-de-Provence, j’y ai créé un cours de théâtre et un cours de chant, j’y vais très souvent. En fait, je vis tous les jours avec la France”, confiait-il au Parisien en 2024 avant de se donner son avis sur la mentalité française : “En Amérique, si vous parlez d’ouvrir un magasin de bonbons, tout le monde trouvera l’idée formidable. En France, on vous regardera comme un fou.”
À l’époque, de telles paroles ont fait vivement réagir. Certains l’ont jugé ingrat, affirmant que Jean Reno ne manquait pas non plus à la France. D’autres ont loué son courage de s’émanciper d’un environnement parfois étouffant. Quoi qu’il en soit, Jean Reno assume son choix sans regret.






