Emmanuel Macron prévient qu’une violation de la souveraineté du Groenland entraînerait des “conséquences en cascade inédites”

Quelques jours avant cet échange, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a exhorté les États-Unis à “cesser le chantage” pour obtenir un contrôle direct sur le territoire du Groenland sous juridiction du Danemark, dans une interview diffusée par plusieurs médias européens dont le quotidien français Ouest-France.

Il a affirmé “ne pas croire” à une intervention militaire américaine pour s’emparer du Groenland, comme le président Donald Trump en a évoqué la possibilité, ajoutant que “rien ne saurait le justifier”.

Colonie danoise jusqu’en 1953, le Groenland, riche en ressources minières et devenu une route maritime stratégique avec la fonte des glaces dans l’Arctique, a gagné son autonomie 26 ans plus tard. Depuis 1951, il existe un accord de défense entre les États-Unis et le Danemark et le Groenland qui donne quasiment carte blanche aux forces armées américaines sur le territoire groenlandais, si elles préviennent en amont les autorités locales.

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