Pendant de longues minutes, Tiphaine Auzière a décrit le calvaire que vit sa mère, dont l’état de santé se serait dégradé depuis les rumeurs remettant en cause son genre. Prenant la parole en début d’après-midi, elle a d’abord expliqué ce qui l’avait motivée à venir : “C’était important d’être là aujourd’hui pour exprimer le préjudice. Je tenais à faire état de ce que c’est sa vie depuis qu’elle a subi cette haine”, s’est justifiée la sœur de Laurence et Sébastien, évoquant “un changement et une dégradation de ses conditions de santé”.
Tiphaine Auzière affirme également que sa mère ne pouvait pas se détourner de ce qui se disait : “Elle subit en permanence des attaques. Elle ne peut pas faire abstraction de toutes les horreurs qu’on raconte (…) Elle les a lus (les tweets, ndlr), ça lui a fait suffisamment de peine, elle ne veut pas les revoir.”
Que disent les autres femmes de chefs d’Etat au sujet des rumeurs sur Brigitte Macron ?
Il faut dire qu’au-delà des messages qu’elle a pu lire sur les réseaux sociaux, Brigitte Macron est constamment confrontée aux rumeurs sur son genre. Même dans l’exercice de ses fonctions de première dame ! Lors de son audition avec la police, réalisée à l’Élysée en décembre 2024, la femme du président avait en effet déclaré, comme le rapporte Gala : “Je n’ai pas effectué un séjour à l’étranger sans que l’on m’en parle. Il n’y a pas un conjoint de chef d’État qui n’est pas au courant“. Une situation qui, d’après Tiphaine Auzière, a entraîné une véritable “anxiété quotidienne” chez l’ancienne professeure de Français, laquelle craint que ses proches, enfants comme petits-enfants, soient exposés à ces rumeurs. “C’est quelque chose qui l’affecte énormément. (…) Je ne souhaite ce qu’elle vit à personne“, a martelé sa fille à la barre. Ce procès marquera-t-il la fin du calvaire pour Brigitte Macron ? C’est tout ce qu’espèrent ses proches.






