Le dimanche 11 janvier 2026, Paul Belmondo a pris la parole sur Instagram dans un état de colère rarement aussi frontal. Ce qui l’a fait sortir du silence n’est ni un débat médiatique, ni une rumeur persistante, mais une découverte personnelle faite sur Vinted, la plateforme de revente devenue incontournable. En parcourant le site, le fils de Jean-Paul Belmondo est tombé sur des objets appartenant à sa famille, proposés à la vente sans scrupule. Le choc est immédiat. La réaction aussi. Et en quelques mots publiés devant des milliers d’abonnés, il exprime une indignation qui dépasse largement le simple agacement.
Cette prise de parole s’inscrit dans une continuité. Paul Belmondo n’est pas homme à laisser passer ce qu’il juge mensonger ou déplacé. En octobre dernier déjà, il était monté au créneau, aux côtés de son ex-épouse Luana, pour répondre aux déclarations de Dominique Richez, surnommé le « croque-mort des stars », qui affirmait avoir organisé les obsèques de Jean-Paul Belmondo. La mise au point avait alors été cinglante et sans appel : “FAUX ! Monsieur Richez n’a jamais organisé les obsèques de mon père ! Comment peut-on s’approprier le travail des autres ? Honteux !”. Ce souvenir récent éclaire la fermeté de sa réaction actuelle. Chez lui, la mémoire familiale ne se marchande pas.
Paul Belmondo interpelle Vinted et dénonce une dérive inquiétante
Cette fois, c’est une annonce repérée sur Vinted qui déclenche l’explosion. Sur les photos partagées par l’ex-mari de Luana Belmondo sur Instagram, on distingue une vente proposant des faire-part liés au décès de sa sœur Patricia et de sa grand-mère. Paul Belmondo accompagne ce cliché d’un message qui résume l’étendue de son dégoût : “Là on touche le fond des toilettes ! Une personne vend des faire-part du décès de ma sœur Patricia et de ma grand-mère ! Mais jusqu’où les gens sont prêts à aller pour gagner de l’argent !”. Cette prise de parole dit surtout la sidération devant ce qu’il perçoit comme une atteinte à l’intimité la plus sacrée.
Le père d’Alessandro, Victor et Giacomo ne s’adresse pas seulement au vendeur anonyme. Il interpelle directement la plateforme, lui demandant publiquement où se situent désormais ses limites : “Vinted, vous allez autoriser la vente de quoi maintenant ? J’espère que personne n’achètera ces faire-part !”. Derrière la colère, une inquiétude plus large apparaît, celle d’une marchandisation de tout, y compris du deuil et de la douleur. À ce stade, aucune information ne permet de savoir si l’annonce sera retirée ou maintenue, mais l’affaire, désormais publique, place la plateforme face à ses responsabilités.







